Stella Daures Ddicace toi mon amour C.B. Que Dieu te protge !        Stella Daures Ddicace aux familles TSOUMOU et POCKOT. Je vous aime !        ZANDRO MINISTRE DES FILLES Bonne et heureuse anne tous et toutes!        Risco Salut tous les membres de ma famille. Que DIEU veille sur vous!        DJE Martial Je souhaite une bonne anne ma chrie du ct de DABOU et toute la cte d'Ivoire!        Balzac Une pense ma princesse Laetitia .Que Dieu te bnisse !        Sekal Amadal Coucou ma maman Sita Diarra depuis Vavoua, une grande admiratrice de ce journal. Et c'est grce elle que je suis moi aussi colle tous les numros de Go Magasine. Merci et bonne continuation !        Serge Kadele Salut tous mes amis depuis Abidjan.        Kady Sanogo Ddicace la famille Sanogo Bouak-Kennedy. Je pense beaucoup vous. Vous me manquez grave❤️❤️❤️        Marie Que Dieu nous bnisse tous et qu'Il nous garde en cette fin d'anne! Qu'Il rpande son Esprit Saint sur nous tous. Amen !        Boh Fabregas Coucou ma maman SYLVIA OWONO qui se trouve actuellement au Cameroun.        Yao Flavien Je fais un gros coucou tous les membres de ma famille et toutes mes connaissances. Que Dieu vous bnisse !        Abakar Ben Bonjour tous ! Je profite de cette belle journe pour souhaiter un Joyeux Anniversaire ma copine Safia que je kiffe grave.        SERGES KOFFI Coucou tous! Je bnis le Seigneur d'tre au centre de ma vie. Ddicace ma maman Rosalie du ct de Grand-Mori et tous mes frres et soeurs Abidjan.        N'dri M Coucou toi monsieur Djdjess Arnaud Martial. Je te souhaite tout le bonheur que tu dsires. Gros bisou toi et ta petite famille.        Eugenie Kalou Je remercie le Seigneur pour ce qu'Il fait pour moi et ma fille chaque jour. Gloire Lui soit rendue. Bisou dor mon trsor Kpan D. Carel.        Traor Sadio Bonjour tous! Ddicace toute la grande famille Traor Abidjan et Tengrela sans oublier ma femme et mes enfants. Je vous aime.        ROY ALLICO Salut ! Coucou ma chrie Ccile depuis Yopougon. Bisou et bonne journe toi!        Berenger Je ddie cette belle journe toute la famille 3K Groupe.        KALOU J'embrasse ma fille carelle Kpan que j'adore trs fort. Bisous !        Zoulfaou Seidou M. Salut tous depuis le Bnin et en particulier mes amis qui sont Abidjan. Bisou !        Charles O. de Stockholm Je fais un coucou et je souhaite un bon dimanche mes amis Marie Audrey, Yao Oka et Luc Emile Bouak en Cte d'Ivoire        Marie-Paule Je ddie ma joie de vivre ma famille du ct de Bouak !        N'dri Josiane Bonne fte de Tabaski tous les musulmans de Cte d'Ivoire!       
RÉACTIONS AUX COUPS DE LA VIE
« MARI MA TANTE, IL A OS ME DEMANDER EN MARIAGE »

J’ai toujours vécu avec ma mère. Papa avait une autre femme et d’autres enfants. Mon père n’a jamais caché mon existence à sa famille. Il voyageait beaucoup et venait me voir quand il le pouvait. J’étais la seule enfant de maman. Elle prenait soin de moi. A l’âge de 4 ans, papa venait me chercher souvent pour m’emmener chez lui. Il disait que cela me rapprocherait de mes autres frères et soeurs. Tout se passait bien. J’étais la plus jeune et j’étais plutôt gâtée. J’avais de très bons rapports avec mes frères et soeurs, mais je ne connaissais pas les parents de mon père. Je n’étais jamais allée dans son village au nord du pays.
Lorsque j’ai eu 17 ans, papa a souhaité que j’y aille afin de faire connaissance avec mes grands-parents. Après y avoir passé deux semaines, Sétou la petite soeur de mon père que je voyais pour la première fois a souhaité que je séjourne chez elle, à Ferkessédougou. C’était tentant, car elle a été très gentille avec moi lors de mon séjour au village.(...)

« LE COUP DE FIL QUI MA FAIT PERDRE MES DEUX HOMMES »

L ’ homme de ma vie, c’était Léo. J’en étais convaincue. Je l’aimais plus que tout. Tout le monde avait été témoin des sentiments que nous éprouvions l’un pour l’autre depuis le lycée. Mais mes parents n’aimaient pas beaucoup Léo parce qu’il n’était pas musulman comme nous.
Je respectais ma religion, mais j’étais contre le fait qu’elle m’empêche de m’unir à l’homme que j’aime. Cependant, malgré tout ce que tramait ma famille pour nous séparer, nous étions sûrs de finir ensemble.
Plus tard, Léo a été envoyé en Suisse par sa famille, pour ses études. Cela m’a attristée, mais il m’a juré qu’une fois bien installé dans ce pays, il se débrouillerait pour que je le rejoigne afin que nous nous mariions. L’annonce de son départ a réjoui mes parents.(...)

« IMPOLIES, MCHANTES, CRIMINELLES POURQUOI MES FILLES SONT-ELLES TOUT MON CONTRAIRE ? »

Laure, ma fille cadette est arrivée à me cacher sa grossesse. Pourtant, nous vivions dans la même maison. Je ne pouvais pas deviner qu’elle portait une grossesse, vu qu’elle portait des vêtements amples. Laure était en classe de seconde. Son travail à l’école était moyen. Sa soeur Lydie, quant à elle, ne valait pas mieux. D’ailleurs, elles ne s’entendaient pas vraiment. Laure préférait la compagnie de Djouma, notre nounou. Elles passaient beaucoup de temps à papoter.
Un dimanche après-midi, pendant que nous suivions la télévision, nous avons entendu les pleurs d’un bébé. J’ai tiqué tellement ils me semblaient proches. J’ai interpellé mon époux qui m’a dit que cela provenait de chez le voisin. Je n’étais pas rassurée mais, j’ai continué de suivre la télé. J’ai entendu les pleurs à nouveau cette fois-ci, moins perçants, mais ils provenaient de chez moi. Je me suis dirigée vers la chambre de mes filles. J’étais persuadée que les pleurs venaient de là.(...)

« MAMAN, SI TU NAVAIS PAS T INFIDLE »

Depuis quatre années, je vivais en Italie. Et cela faisait au moins 6 mois que je n’avais pas parlé avec ma tante Suzzi. Son coup de fil m’a effrayée, comme si j’appréhendais un malheur. Elle essayait de manière subtile de m’annoncer quelque chose, mais j’ai dû l’obliger à aller droit au but. Papa venait d’avoir une crise cardiaque et serait à l’hôpital. Je me suis demandé pourquoi ce n’est pas ma mère qui m’appelait. Ma tante m’a fait comprendre qu’elle était effondrée, donc incapable de me parler. J’appelais pratiquement toutes les demi-heures pour avoir des nouvelles de mon père, mais aussi de maman qui, apparemment, était trop affectée pour me parler. Pendant une semaine, je ne faisais qu’appeler au pays. Ma mère avait fini par me parler. Elle était très inquiète, mais elle m’a quand même assuré qu’il était à nouveau conscient.

« MA GURISSEUSE MA RENDUE STRILE POUR QUE MON MARI POUSE SA FILLE ! »

J’ai attendu qu’Elie aille au travail pour faire usage du double des clés que j’avais. Je voulais absolument prendre connaissance des documents qu’il cachait. J’avoue que je m’attendais à voir un bulletin de salaire ou des documents afférant à l’achat d’un bien immobilier. Au lieu de cela, c’est plutôt sur un extrait d’acte de naissance que je tombai, celui d’un garçon de deux semaines dont Elie était le père et Anne, la mère. Je n’en croyais pas mes yeux. Ainsi donc mon instinct ne m’avait pas trompée. Tout me revenait enfin. C’était donc cela, la raison du comportement d’Anne et sa mère ! Je m’en voulais d’avoir été aussi naïve. Comment pouvais-je avoir gain de cause alors que la guérisseuse était la mère de ma rivale ? Elle n’aurait jamais souhaité que je sois mère, dans la mesure où sa fille était l’amante de mon mari. Je me suis subitement mise à douter des traitements qu’elle m’administrait. C’était certainement dans le but de m’éloigner de mon mari. Je venais de recevoir le premier coup de poignard dans le dos, depuis notre mariage.

« TONTON, CONTINUE TA MECHANCETE, JE CONTINUERAI DE TE FAIRE DU BIEN »

(...) J’étais en Chine lorsqu’un coup de fil de M. Max m’a réveillé. Mon immeuble était en train de brûler. Le feu s’était déclenché dans la chambre principale où était stocké le maximum de matériaux. Tout a brûlé. Lorsque M. Max a été informé, avant l’arrivée des pompiers, il a mobilisé les jeunes du quartier afin de circonscrire le feu. Heureusement, seul le rez-de-chaussée a cramé. Selon les témoignages que j’ai reçus à mon retour de voyage, M. Max a pris énormément de risques pour sauver l’immeuble. Quant à toi, les bras croisés, tu observais. (...)

« DEPUIS LA FRANCE JAI REPONDU MALGRE MOI A LAPPEL DE LA CHAISE ROYALE »

(...) Mais un phénomène étrange se produisait régulièrement. Pendant une semaine, mon père m’apparaissait en rêve et me demandait de tout abandonner et de rentrer. Et comme je refusais, il se fâchait et s’en allait. Le dernier jour, après notre échange, il s’en était allé encore, en colère, oubliant son écharpe. Et tenez-vous bien, le matin, au réveil, l’écharpe en question était sur la table de chevet. C’était proprement incroyable. J’appelai Chuang-Mu qui s’activait dans la cuisine. Et je lui racontai tout et lui montrai l’écharpe… Elle était tout aussi étonnée que moi (...)

« MEME LE JOUR DES FUNERAILLES DE PAPA, ELLE LA COCUFIE DANS UNE MAISON INACHEVEE »

Ai-je besoin de vous dire que ma petite sœur et moi étions malheureuses à cause de cette femme ? La vie avait continué ainsi son cours, jusqu’à ce que papa se rende ce jour-là, à Abidjan pour régler quelques affaires. En revenant de voyage, il avait perdu le contrôle de sa voiture et elle était entrée en collision avec un camion. Il n’a pas survécu à cet accident. Nous venions de per- dre notre père. Seigneur, comme j’avais mal ! Je pleurais comme une folle, me jetais par terre en hurlant de douleur. Et n’eut été les voisins, je crois que j’aurais commis une bêtise. Sonia affi- chait un visage triste, mais je n’avais pas vu une seule larme couler de ses yeux. Je n’arrivais pas à cerner cette femme.

« JE DIS MERCI A MES VOLEURS »

Comme convenu, un an après, ma patronne m’a remis mon salaire avec un bonus consis- tant. Avec ma tante, j’ai décidé d’aller faire les courses au marché d’Adjamé avant notre dé- part au pays. J’avais prévu acheter des pagnes, des bijoux et aussi des ustensiles de cuisine pour mon futur foyer. D’après ce que j’avais appris, Chahxin était très impatient de me revoir. Je lui avais déjà expédié l’équivalent d’un an de mon salaire pour les préparatifs de notre mariage. Il avait loué une nouvelle maison selon ce qu’il m’a dit dans sa dernière lettre. Ma patronne m’a offert tellement de cadeaux que j’ai sollicité l’aide de ma tante pour trans- porter toutes ces affaires dans notre pays. Elle connaissait beaucoup de monde. Et notre vil- lage était difficile d’accès.

« BIEN QUE MILLIONNAIRE, JAI LAISS MA SOEUR MOURIR POUR 4.000 FRANCS »

Lili est ma soeur. Du vivant de nos parents, elle et moi étions toujours en désaccord. Je trouvais qu’elle était plus choyée que moi. Maman n’arrêtait pas de me dire que cela était normal, car Lili était la cadette. Mais, j’avais toujours pensé que mes parents ne m’aimaient pas.(...)
Papa avait quelques biens qui nous permettaient de vivre aisément. Lili avait 19 ans. Je me suis donc proposée de les gérer le temps qu’elle soit plus mûre. Mais elle n’était pas de cet avis. Elle estimait qu’elle était assez grande pour gérer sa part. Les choses se sont gâtées entre nous et chacune est partie de son côté. Lili gérait ses propres affaires avec l’argent qu’elle avait perçu. C’était environ 4 millions de francs. Moi, je ne savais pas trop quoi entreprendre ; alors j’ai préféré épargner l’argent. Lili avait disparu par la suite de la circulation. Je n’avais plus aucune nouvelle d’elle. Six mois plus tard, certains des amis de Lili me l’ont ramenée dans un état lamentable.(...)

« JAI TROP VITE CRI VICTOIRE LA MORT DE MA RIVALE »

Pendant 16 années, j’ai été la maîtresse de Lucas. Nous avons eu un enfant. Toute sa famille me connaissait et son épouse Léontine aussi. Lucas m’avait raconté que Léontine était son amour de jeunesse. Elle l’avait beaucoup aidé à s’imposer socialement de par les relations de son père. Il en était conscient, raison pour laquelle Léontine était comme un fétiche qu’il était obligé d’adorer par reconnaissance. J’étais sa passion et il me l’avait maintes fois prouvé. Léontine lui avait donné ses quatre premiers enfants. Elle connaissait mon existence, mais elle le supportait difficilement. Les relations entre Lucas et Léontine n’étaient pas au beau fixe. Je le savais, car Lucas passait pratiquement toutes ses nuits à mes côtés. J’avais plusieurs fois exigé de lui qu’il divorce pour m’épouser. Cependant, il me disait que ce serait courir à sa perte. Tout ce qu’il avait acquis et construit dans sa vie, c’était avec l’appui de Léontine.(...) J’ai supporté cette situation jusqu’à ce que Léontine tombe gravement malade.(...)

« POUR CONNATRE MA FIANCE, IL A FALLU QUE JOUVRE CETTE PORTE »

Mon Dieu, pourquoi ai-je poussé cette maudite porte ? Pourquoi ? J’aurais mieux fait de rentrer tranquillement, com-me d’habitude, retrouver mon fils, au lieu de faire un détour au salon de beauté où travaille ma fiancée. Je ne serais pas tombé sur cette image qui me hantera surement toute ma vie. Je regrette. J’aurais préféré devenir aveugle, plutôt que de voir ça. Il a raison, celui qui a dit que ce que vous ignorez ne peut pas vous faire du mal.
Je me souviens encore et me souviendrai toujours de ce début de soirée-là. Il était un peu plus de 18 heures trente, ce vendredi-là. J’avais décidé de faire un tour à Cocody voir Elodie, la fille avec qui je sortais. Je voulais lui faire une surprise.(...)

Et si on en parlait...
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